festivale donia

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La Presse écrit le DONIA

LA TRIBUNE DU 25 avril 2007

Donia 14e édition

Le ton est donné pour une semaine de fête !

Et c’est parti pour une ambiance de tonnerre cette année !
En effet, du 21 au 27 mai prochains se tiendra la 14e édition du festival international « Donia » à Nosy-be. La présentation officielle a été faite par le Cofestin au ccac, hier.
Cette année, le Donia va se dérouler autrement. En fait, une grande caravane va quitter la capitale le 21 mai pour prendre la direction vers Ambanja. De ce fait, quelques arrêts sont prévus pour que la population sur ce trajet puisse profiter de ce grand événement de l’année.
Une vingtaine d’artistes vont prendre part à ce grand rendez-vous annuel des Nosy-béennes et des artistes. Les réunionnais vont être également de la partie.
Et comme à l’accoutumée, les activités annexes telles jeux nautique, pêche sportive, triathlon et surtout le championnat de Moto-cross ne vont pas rater ce rendez-vous. Une édition à mettre également sur le compte de nouveaux partenaires tels Celtel, Total ou encore THB. D’autres détails nous seront encore livrés ultérieurement.
Daddy R.

LES NOUVELLES DU 25 avril 2007

Le 14e festival Donia innove

Le festival Donia, qui se déroule à Nosy Be tiendra sa 14ème édition du 23 au 27 mai prochain. Des membres du Cofestin (comité d’organisation du festival de Nosy Be ) ont tenu une conférence de presse au centre culturel Albert Camus hier matin, pour en expliquer les dernières innovations. Parti avec un public de 2500 personnes en 1999 et parvenu à 45 000 personnes en 2006, il est clair que la manifestation est devenue une institution qui s’est professionnalisée. Le président du Cofestin, Paolo Antanasio, a tracé un bref historique du festival et son évolution. L’appui de l’État à certains moments difficiles et de celui de sponsors à gros budgets sont la garantie d’une valeur estimable et estimée. Le comité d’organisation n’en continue pas moins d’innover à chaque édition.

Un festival culturel

Le festival Donia n’est pas qu’un festival de musique. Il est avant tout un «festival culturel», a rappelé le vice-président du comité, Jean Louis Salles. Nosy-Be étant une destination touristique de choix pour Madagascar, les organisateurs ont ce souci d’en faire une vitrine. Le nom du thème de cette année, «Le parfum de la culture», a été choisi en référence à l’appellation Nosy-Be l’île au parfum. Parallèlement aux programmes musicaux, un carnaval, des concours en tout genre, une course de moto-cross ou des cours de danses locales, pour n’en citer que les plus notoires,donnent à la manifestation des airs de kermesse géante. La santé est aussi prise en considération par une opération de sensibilisation anti-sida. Ouvert aux îles alentours, le festival accueillera cette année un groupe de Mayotte et deux de la Réunion.

Les nouveautés

Dérogeant à ses habitudes de transport de musiciens, le comité a instauré un nouvel itinéraire et une nouvelle conception, «La caravane musicale». Pour que tous les artistes puissent suivre ensemble l’entièreté de la manifestation. Ils partiront tous d’Antananarivo et des étapes sont prévues sur le parcours notamment à Maevatanàna, Antsohihy et Ankify. Un baptême gratuit de plongée sous marine au large de Nosy Tanikely est aussi prévu. Quant à ceux qui s’intéressent aux chants traditionnels, un «rassemblement vert» au pied de l’arbre sacré, leur sera proposé en pleine forêt pour en augmenter l’appréciation. La programmation détaillée par Paul Adrien, directeur de programmation, donne envie de s’exclamer : «Vivement Donia».
Renée Raza

L’EXPRESS DU 26 avril 2007

Festival Donia 2007 cède la place aux jeunes

Le ton de l’actuelle édition a été donné lors d’une conférence de presse au Centre culturel Albert Camus. Le fameux festival de Nosy be prend une nouvelle dimension.
C’est confirmé. Donia 2007, le quatorzième du nom, se déroulera, comme toujours à Nosy-Be, du mercredi 23 au dimanche 27 mai. C’est-à-dire pour cinq jours de grande fête dans l’île aux parfums, celle qui a vu naître le festival en 1993. En 14 ans d’existence, Donia est devenu une véritable îcone, d’appartenance régionale devenue un festival de l’océan Indien.
Pour cette année, ce créneau, qui a toujours misé sur la promotion touristique et culturelle de la Grande île et de l’océan Indien dans ce superbe archipel situé à environ 20 km de voyage en vedette depuis Ambanja, a choisi comme thème « Le parfum de la culture ». Une vingtaine de formations musicales, essentiellement de Madagascar, de La Réunion, de Mayotte et de Maurice, seront au rendez-vous.

Génération émergente

A l’affiche, du rap, du rock, du hiragasy, de la variété et de l’ethnomusique. C’est-à-dire autant de couleurs musicales pour célébrer cette fête de la vie. En tous cas, la promotion Donia 2007 a la ferme volonté d’ esquiver la tendance un peu « oldy » de l’année dernière, où les dinausaures du créneau tels les Jaojoby et Dr Jb se trouvaient en tête d’affiche.
Cette fois-ci, Donia cède la place d’honneur à des artistes de la jeune génération émergente. Fandrama le salegyman et Bagzana de kilalaky pour la clôture du dimanche 27 mai : c’est une bénédiction aux jeunes artistes de prendre le flambeau de la musique mafana, à la fois significative et symbolique à ce grand festival au pays du vieux rhum, du Dzamandzar.
Sinon, il y aura tout, tels Name Six le petit rappeur, Vaiavy Chila, la reine du salegy, Majeur 7, le porte-fanion du horija-betsileo, Antsa Gasy Volazara, une formation de musique traditionnelle du Nord, Boana Bengy, une autre formation rap conduite par Shao Boana, Dah’Mama, la reine de l’antosy tsimihety, les groupes réunionnais Benjam et Po7, Green, un pionnier du rock tananarivien, Wawa, un autre grand prince du salegy, etc…
Donia, c’est la fête de tout le monde.
Hernan Rivelo

LES NOUVELLES DU 03 mai 2007

200 millions d’Ar de budget pour le festival Donia 

De la petite kermesse locale au festival régional, Donia a pris de l’ampleur, au point de se faire reconnaître à l’échelle internationale. Une reconnaissance qui n’apporte pourtant pas les retombées financières escomptées. Jean Louis Salles, vice-président du Cofestin, explique.

Les Nouvelles : De la première à la quatorzième édition, comment a évolué le festival ?

Jean Louis Salles : La première édition de Donia a eu lieu en mai 1994. On voulait organiser une petite kermesse étalée sur quatre jours de concerts, un concept tout à fait nouveau pour la région. L’objectif était d’apporter une petite note culturelle sur Nosy Be. La manifestation était très petite, avec la participation d’artistes locaux uniquement, et une petite affluence de 2 500 personnes par soirée. Nous avions peu de moyens logistiques, mais grâce à la ferveur de la population, on a pu continuer. En 1995, on a reçu une aide de La Réunion dont on a pu faire venir des groupes. On est passé à 5 000 personnes par soirée. En 1996, la scène s’est professionnalisée et prend une connotation régionale en faisant participer des groupes de Maurice, La Réunion et Mayotte. Depuis, chaque année, on enregistre pas moins de 10 000 personnes par soirée. Notre apogée date de 2005 lorsque nous avons été labellisé «festival de l’océan Indien» par la Commission de l’océan Indien (COI, ndlr), ainsi que la reconnaissance par le Womex à l’échelle internationale.

Les Nouvelles Qu’en est-il du côté financier ?
Jean Louis Salles Financièrement, ces reconnaissances n’apportent rien. Cependant, on jouit d’une grande retombée médiatique, surtout sur le plan international. Ceci dit, cela nous donne de la crédibilité vis-à-vis des gros sponsors. Côté budget, le festival requiert entre 140 et 200 millions d’Ar par an. Nous récoltons 100 millions d’Ar en espèces grâce aux entrées, sponsors et ventes des produits dérivés. Et beaucoup de nos charges sont monnayées en échange de services. En 2005, nous avons obtenu une subvention de la COI, ce qui nous a permis d’installer diverses infrastructures.
Les Nouvelles Quelles en sont donc les retombées ?
Jean Louis Salles Les retombées sont surtout artistiques et culturelles. Pour les artistes qui y participent, c’est une opportunité de faire partie d’un festival reconnu dans le monde, et c’est important pour leur cursus. C’est aussi une occasion de se produire devant de grands décideurs culturels. Il n’est pas rare que des producteurs et des tourneurs viennent au festival afin de repérer la perle rare. Mais c’est aussi un feed-back très important pour les opérateurs touristiques et économiques locaux. Le festival redynamise et améliore l’image de la région, augmentant ainsi le nombre de touristes, principalement durant le festival, mais aussi durant les hautes saisons touristiques.
Anjara N

LES NOUVELLES DU 16 mai 2007

Des dépistages de Sida sur l’itinéraire du carnaval Donia

Le festival Donia s’annonce sous de bonnes conditions, à en croire le programme qui commence par la caravane. Le départ d’Antananarivo verra la participation de plusieurs artistes qui seront présents au festival. Goth et Francis Turbo se chargeront de l’animation, des étapes de la caravane à toutes les manifestations sur place.
Mais en plus du côté purement artistique, cette année le Cofestin s’implique dans d’autres dimensions telles que la santé publique, le sport et l’environnement. Le premier arrêt à Maevatanàna sera marqué par un dépistage du sida au Betsiboka avec la THB, le deuxième se tiendra dans la matinée du 22 mai à Antsohihy pour le dépistage Sida Total à l’hôtel de ville, puis à Palma Nova pour le dépistage Celtel.
Sur route donc se relayeront les artistes de la caravane qui donneront un mini-concert lors des arrêts. Majeur 7, Name 6, Dah Mama, Vaiavy Chila, Green, Wawa, Bagzana et Fandrama.
Anjara N

LES NOUVELLES DU 23 mai 2007

Donia, début en fanfare avec l’arrivée de la caravane

La caravane Donia est bien arrivée à bon port, à Nosy Be, après deux jours et une nuit entière de route. Les différentes étapes, marquées par le dépistage du Sida, et surtout par l’animation de Gothlieb, aidées par l’intervention des artistes, ont plu au public. Dah’Mama, Vaiavy Chila, Name Six, Green, Bagzana, Majeur 7 et Melo Jay ont rameuté une foule immense à chaque passage.
A Maevatanana, premier arrêt, les animations se sont déroulées pratiquement devant la grande route, entraînant une gêne pour la circulation. Il faut le dire, Donia a été l’événement attendu de la semaine.
Après une longue nuit et une portion de route difficilement praticable entre Mampikony et Port-Bergé, les festivités ont repris à Antsohihy, hier matin devant le Lapan’ny Tanàna. Pour l’occasion écoles et bureaux ont décidé de fermer leurs portes dans la matinée.
Puis, Ambanja a reçu la troisième et dernière étape, à l’Hôtel Palma Nova, où les habitants se sont attroupés pour quelques démos de leurs stars.
Le festival commence officiellement ce jour, avec le traditionnel carnaval qui va traverser la ville. La population est impatiente d’assister au bal et les artistes n’attendent plus que d’être sur scène pour y mettre le feu.
Anjara N

MIDI MADAGASIKARA du 23 mai 2007

Caravane de Donia. Name Six superstar

La caravane de Donia a continué son périple, mardi, et a connu un immense succès partout où elle est passée.
Arrivée à Antsohy, à 4 heures du matin, elle s’est attardée jusqu’au milieu de la matinée. La foule était au rendez-vous. Comme à Maevatanana, Vaiavy Chila a été embrassée par ses admirateurs. Le spectacle à l’hôtel de ville a été extraordinaire.
Mais, l’autre grande star du moment a été Name Six. Ce jeune garçon est un véritable phénomène. Ses fans se bousculaient, mardi, pour pouvoir le toucher. Cela s’est encore vérifié à Ambanja, au milieu de l’après-midi. L’équipe de Donia prenait le bateau, en début de soirée pour rejoindre Helville.
Les choses sérieuses vont commencer aujourd’hui. Que la fête commence.
Patrice RABE/RHD

MIDI MADAGASIKARA DU 24 mai 2007

Donia. Un carnaval haut en couleur avec 35 groupes

C’est l’événement attendu par la population du Nord de l’Ile et par celle de Nosy-Be en particulier. Le coup d’envoi en a été donné, mercredi après-midi.
Les habitants de Nosy-Be s’y préparent depuis bientôt six mois et le moment tant attendu est arrivé. Le festival Donia est enfin commencé. Ce sont d’abord eux qui se sont mis en scène, mercredi après-midi lors du grand carnaval qui a sillonné Helville.
Pour eux, la fête a été très belle. Ils ont, l’espace d’une heure, oublié les fréquents délestages qu’ils doivent subir quotidiennement. A 15h30, le cortège des 35 groupes qui s’étaient inscrits dans le défilé s’est ébranlé à l’entrée de la ville. On aurait dit que toute la jeunesse s’était donné rendez-vous pour cet « happening » qui ne disait pas son nom. Chacun rivalisait d’audace dans ses costumes et sa chorégraphie. On remarquait particulièrement des jeunes gens grimés en peaux-rouges.
La palme est certainement revenue à « Mama Lova » qui a subjugué le public par son extravagance. Mention spéciale aura été donnée aussi à La Croix Rouge avec sa mise en scène de secourisme. Et bien entendu, on retiendra l’immense succès remporté par Vaiavy Chila et ses danseuses. Cette année, les écoles n’ont pas participé au carnaval. Donia n’a pas failli à sa réputation. Le festival a démarré sur les chapeaux de roue.
La partie musicale va commencer, jeudi soir avec les premiers concerts.
RHD (envoyée spéciale)

LES NOUVELLES DU 25 mai 2007

Un carnaval haut en couleur pour inaugurer Donia

35 groupes pour plus de deux heures de carnaval, Donia commence dans une ambiance folklorique de toutes les couleurs. Un début festif qui donne déjà une idée sur le programme du festival.
Une foule en ébullition, rassemblée tout le long du passage du carnaval jusqu’au stade d’Ambodivanio, sous un soleil de plomb et un ciel bleu d’azur. Le cliché est digne d’une carte postale souvenir des plus belles vacances sous les tropiques. C’est le tableau que dépeint le premier jour du festival Donia, entamé par le carnaval.
Plus de deux heures et demie de défilé, le spectacle a été accrochant. Deux quads conduits par deux jolies jeunes Nosibéennes ont mené la file, avec un Gothlieb qui s’est glissé sous la peau d’une fille pour l’occasion. Puis, tout le monde est passé. Selon l’association représentée, chacun a essayé de se démarquer du lot par un costume recherché ou un décor hors du commun.
Le Jazz Faillone a présenté une reconstitution de l’histoire des esclaves déportés aux Etats-Unis, avec un Oncle Sam et son long chapeau sous les couleurs américaines en chef de file. La troupe a présenté une chorégraphie originale, rythmée et très dynamique où les gestes mélangent les deux cultures. Les hommes étaient enduits d’une terre rouge, probablement représentant le rouge sang des esclaves, tandis que les femmes se laissaient aller entre les bras de ces hommes, perpétuant la génération.
Mais le carnaval a aussi été le reflet de l’échange culturel entre les populations de l’océan Indien. En plus des Malgaches, qui ont montré la beauté de leurs richesses traditionnelles, les Mahorais et les Réunionnais n’ont pas hésité à danser sur le même rythme. Le tout sur un tempo unique : «Misôma la vie» (célébrer la vie, ndlr).
Donia est sans conteste le festival de la région océan Indien. Chaque édition propose des activités qui visent à divertir, mais aussi à sensibiliser la population sur les valeurs telles que le respect de soi pour lutter contre le sida et les maladies dues aux relations sexuelles non protégées, et sur l’environnement afin de préserver la beauté de l’île.
Anjara N

LA TRIBUNE DU 25 mai 2007

Festival « Donia 2007 » 
Une belle aventure en avant-goût de la grande fête

Le festival Donia est bien parti. La caravane musicale a quitté la capitale lundi matin à destination d’Ambanja. Sur le trajet, trois arrêts ont été effectués. Artistes, journalistes et amis du Donia se sont bien régalés sur route afin de vivre une belle aventure en avant-goût du vrai festival à Nosy be.
Près de 150 personnes ont été départagés dans une dizaine de mini bus pour rejoindre Ambanja, lundi matin devant la gare Soarano.
Premier arrêt, Maevatanàna
La chaleur a été au rendez-vous ce jour, mais cela n’a pas du tout empêcher la population de venir apprécier le spectacle qu’a créé l’arrivée de la caravane musicale dans la ville de Maevatanàna.
Du beau monde, avec l’animation de THB, se sont précipités pour voir en chair et en os les Bagzana, Vaiavy Chila ou encore Dah’mama. Le seul hic est qu’aucun matos n’a été installé pour que ces artistes puissent effectuer un bref « show ». Le temps de manger pour tout le monde et reprise pour la suite su voyage.
Deuxième arrêt, Antsohihy
Ici, ce n’est pas le spectacle qui va manquer. Ce n’est plus la peine de commenter la chaleur car 34° à l’ombre n’est pas facile à supporter. Une bonne THB en cannette bien fraîche fera l’affaire pour bien commencer cette deuxième journée de route.
Place à la musique, après les discours respectifs des autorités locales. « Name six », le jeune rappeur va créer une atmosphère magique lors de sa prestation, alors que « Green » aura du mal à imposer le rock dans cette ville où le rythme tropicale est « roi ».
Mais la route sera encore longue, il est temps de quitter ce beau monde. Dommage car une vraie ambiance y régnait mais tout a une fin. A la prochaine

Chacun y a mis du sien pour une chaude ambiance. 
Arrêt final à Ambanja
Après avoir passé des heures en voiture, la joie de retrouver enfin le dernier arrêt avant la fameuse traversée de la mer vers l’île aux parfums. Les Tee shirts rouge de Celtel Madagascar ont donné une autre couleur à ce rendez-vous. La « Palma nova » d’Ambanja a accueilli la délégation dans une animation assurée toujours par Gothlieb.
Le comique a tout fait pour rendre cette chaleur plus supportable. Même topo : présentation des artistes avec quelques animations permettant à la population de participer à ce festival Donia.
Et hop ! tout le monde en voiture pour les derniers kilomètres menant à Ankify, la où on prend la fameuse « baka » vers Nosy-be.
Carnaval et Atelier avant le grand concert
Hier, le grand carnaval à travers la ville ainsi que le grand bal ont marqué l’ouverture officielle de ce « Donia 14 » à Nosy-be. En présence du secrétaire d’état chargé de la culture et des loisirs Hermann Razafindravelo ainsi que du Ministre des fonctions publiques et des lois sociales Tsiandopy, représentant le Président de la République Marc Ravalomanana, le bal peut commencer.
Aujourd’hui, un atelier animé par le secrétariat d’état chargé de la culture et des Loisirs ainsi que l’Omda dans le cadre de la valorisation de la culture régionale se tiendra à l’Alliance française afin de faire connaître à la population nosibéenne ce que c’est la culture.
Le concert ne débute que ce soir avec comme vedette,Name Six et Chila. Une ambiance qui promet.
Demain, au programme, baptême de plongée à Madirokely, jeux nautiques, concours de pêche sportive et le concert qui verra la participation de Dah’mama, Benjam de la Réunion et d’autres artistes au stade d’Ambodivoanio.
Daddy R

LA TRIBUNE DU 26 mai 07

Festival Donia 14ème 
La pluie n’a pas du tout gâché l’ambiance

La première soirée entrant du festival Donia 14 à Nosy-be a rassemblé du monde au stade d’Ambodivoanio, jeudi dernier, alors que le « déléstage » ne cesse de provoquer la grogne de la population Nosy-béenne. Cette dernière n’a pas voulu rater la première prestation de Name Six, le jeune rapper, et de Vaiavy Chila qui ne cesse d’affirmer sa notoriété, même si les observateurs avertis trouvent que trop souvent c’est trop car elle se fait attendre pendant des heures avant chaque prestation; que ce soit sur le chemin ou à Nosy-be. Se faire désirer, faire languir ou donner l’eau à la bouche sont certes de bonne guerre mais pas à ce point car elle risque un retour de bâton des spectateurs et des admirateurs.
Le « Rija betsileo » a fait et trémousser
Et c’est parti pour les séries de soirée de ce Donia 14. Majeur 7, Name Six et Vaiavy Chila ont composé le trio majeur de cette première soirée qui a enregistré près de 15 000 personnes voulant passer une ambiance de fête en compagnie de ces artistes.

Et comme à l’accoutumée, les différents stands qui sont érigés le long du mur du stade font de ce festival de Nosy-be un autre spectacle à part. Les boissons coulent à flot et les animations ne cessent de donner une autre ambiance à ces soirées.
Sur scène, les groupes « Antsa gasy » et « Volazara » ont ouvert le bal en effectuant une prestation digne de vrais « zanatany ». Puis, Majeur 7 a pris le relais. Ce groupe qui a 7 années d’expérience a fait appel à Fabiola la gagnante de « Idole Madagascar » pour renforcer la partie vocale. En faisant découvrir le « Rija Betsileo », Majeur 7 a fait danser et sautiller le public alors que la pluie a commencé à tomber. Une première également pour Donia car « cette grande dame » ne s’est jamais autant manifestée comme cette année. Mais cela n’enlève rien à l’ambiance qui a commencé à s’installer dans tout le stade, ce soir-là.
Dame pluie tenait à être de la partie
Il est temps pour le « jeune ambassadeur » de monter sur scène. Name Six, celui qui va faire monter encore plus l’ambiance a su s’imposer avec son style. Accompagné par le Dj Melo J, il va emmener le public dans l’univers du rap et va animer la foule pendant des heures. Il a été bien accueilli et le public a participé massivement au spectacle, toujours dans la pluie.
Mais le pire va se faire de la place. Vaiavy Chila, « la grosse tête », va se faire attendre pendant une demi-heure. Gothlieb a tout fait pour boucher le vide mais trop c’est trop. Arrivée sur scène, elle a expliqué que sa prestation est prévue à 23h 50. Mais tout le monde sait bien que participer à un spectacle signifie une présence dans les loges bien avant l’heure prévue. On ne sait pas si le « professionnalisme » est un vain mot mais l’excès de zèle commence à s’installer et à prendre beaucoup de place chez cette prétendante « reine » du salegy.
Jusqu’à très tard dans la soirée, Chila va faire danser le public et la fête sera au rendez-vous lors de cette première soirée qui est signe de réussite pour cette 14è édition.
Hier soir, les réunionnais « Benjam » ainsi que la reine de l’Antosy Dah’mama ont marqué la deuxième soirée. Tout Nosy-be vivait un « vendredi magnifique » autrement et a fait preuve que Donia sera et restera toujours l’un des grands évènements pour toute la population.
Ce soir, le « rock » fera son entrée pour la première fois dans l’annale du Donia avec la participation de « Green ». « 7 Po » de la Réunion ainsi que le grand « wawa » vont composer la formule magique de la soirée. Un autre moment fort de ce rendez-vous de l’océan indien.
Daddy R

LA TRIBUNE DU 29 mai 07

Festival Donia 14

Mission accomplie pour tout le monde !

Le rideau est tombé sur la 14e édition du festival de l’Océan Indien. A l’heure actuelle où nous mettons sous presse, la route qui nous mène vers la capitale sera encore longue. Des bons souvenirs restent et tout le monde espère pouvoir se retrouver déjà pour la 15è édition.
Quelques topos de l’avant dernier jour.
Comment oublier facilement ces bons moments ?
Comme tous les soirs, tout le monde se retrouve au stade pour revivre un autre moment de délire. Une première occasion pour les Réunionnais de faire découvrir leur talent lors de cette 14è édition.
« Benjam » va représenter l’île sœur, ce soir-là.
Du Maloya fusionné avec du rap ainsi que du rythme similaire au « salegy », ce groupe composé par des bons musiciens et ayant un « leader » très charismatique va faire danser tout Nosy-be. Leur musique est très énergique et leur prestation va confirmer le « sérieux », qui est sûrement le plus important, pour avoir ce résultat. Quoi qu’il en soit, Benjam a su s’imposer et il a réussi sa mission de faire découvrir une autre facette de la réunion.
Dah’mama ou Vaiavy Chila ?
Cette 14e édition a vu la participation de deux grandes dames de la nouvelle génération de la musique tropicale. Le public a eu tendance à comparer les deux chanteuses, ce qui n’a fait qu’encourager Dah’Mama et Chila à faire mieux pour garder leur image. Si Chila a déjà l’habitude de se faire attendre, une situation qui se répare très vite avec tout le spectacle qu’elle crée en se changeant de costumes à chaque morceau, Dah’Mama, quant à elle, donne cette impression de « classique ». Même dans sa façon de s’habiller ou encore dans la manière de se présenter sur scène, elle a cette attitude bien posée et plutôt calme, loin de ces « danses de fesses ». Si l‘année dernière, on a découvert une Dah’Mama, timide et pas très sûre d’elle, cette année, sa prestation a été bien à la hauteur. Que ce soit côté musical que côté spectacle.
Justement, le seul ombre au tableau, les danseurs ont fait trop en se positionnant comme s’ils allaient vraiment passer à l’acte sur scène. Le sexe est la chose qui intéresse le plus le public mais pas de cette manière, si on veut vraiment se démarquer des autres.
Sinon, « Théo du Nord », un jeune plein de talent et a tout pour s’imposer dans le milieu, sera sûrement la révélation de cette 14e édition.

LES NOUVELLES du 30 mai 2007

Donia, de la musique tous azimuts

Rideau sur la 14e édition du festival Donia. Le temps d’une semaine, l’île entière a été en fête. Et pour ceux qui sont venus d’ailleurs pour expérimenter le «Donia, misôma la vie», la déconnexion avec le monde réel a opéré, permettant de remonter à bloc pour retourner sur la planète terre.
Cette 14e édition de Donia s’est déroulée pratiquement sans problème. Pas de morts ni d’accidents, tout s’est bien passé. Les artistes ont animé le festival avec une joie de vivre sans pareille, même si par moments, l’effet du star-système a fait grossir la tête de certains.
Entre les animations de Goth et les prestations des chanteurs, le public n’a pas perdu une seule miette du spectacle. Name Six a fait son show, avec plus d’animations et de scratchs que de vraie musique. Mais la formule opère, et puis après tout, «ce n’est qu’un enfant», il en est même l’ambassadeur auprès de l’Unicef.
La découverte locale a été la programmation du rock dans le festival. Poune à la guitare a été magistral, et contrairement à toute attente, le public s’est trémoussé. Green a laissé un bon souvenir, surtout dans un contexte où le salegy règne en maître absolu. Le groupe réunionnais Benjam a offert une prestation professionnelle et mémorable, entraînant le public dans une ambiance folle même si personne ne connaissait son répertoire, tandis que 7Po a marqué son passage d’une musique de son terroir et d’une décoration de scène.
Et puis, il y eut les beaux gosses sur scène. Lorsque Goth a demandé «qui est le plus beau, Fandrama ou Wawa ???» toute la gent féminine était en extase devant eux. Car en plus d’un beau visage et d’un charme fou, ces deux gars ont donné un spectacle digne des grands événements à la population. Ils ont été sans conteste les «stars» du festival.
Anjara N