festivale donia

festivale de donia

Les artistes étrangers

Les artistes étrangers du Donia 2004

 Jean Raymond CUDZA (Mayotte)

Star mahoraise incontestable, Jean Raymond Cudza connaît un succès sans précédent dans l’histoire de la musique de Mayotte. Il est devenu un véritable ambassadeur de la musique mahoraise à l’extérieur.  » Balahé M’limba  » tiré de l’album  » Tchopo  » sera un tube incontesté qui traversera les frontières. A l’image de la musique de Jean Raymon Cudza, cette chanson métissée, avec des sonorité modernes et acoustique n’est que du M’Godro.
Pour son deuxième passage au Donia (JR Cudza a été programmé en 2000), la star mahoraise a littéralement mis le feu au stade, avec un répertoire très dynamique et une présente scènique communicative.

 LATHERAL (Mayotte)

Chanteur engagé, Lathéral donne naissance à une nouvelle forme de M’Godro, plus endiablé, grâce aux instruments modernes. Sa musique énergique n’est pas vide de sens et de référence, elle se veut l’évocation de tous les grands sujets de société actuels (Sida, délinquance, alcoolisme, toxicomanie, etc…).

 Baré du groupe Karibu (Mayotte)

Porteur d’un musique colorée, rythmée et essentiellement festive, Baré et le groupe Karibu ont porté leur bonne parole musicale aussi bien dans toutes les Comores qu’en France métropolitaine. Baré offre un M’Godro (musique traditionnelle de Mayotte) moderne et original.

 Joe Fils

Cadence Mahoraise (Mayotte)

A partir du M’Godro, Cadence mahoraise puise sa thématique sur le rythme pour la forme et la tradition pour le fond. Une tradition que le groupe enrichit avec des textes sensés, des influences inhabituelles (reggae, zouk, afro) et des chorégraphies soignées.

Résidence-échange OUSANANOUSAVA (Réunion) 

        ET TERAKALY (Madagascar) 

Ousanousava ,groupe emblématique de la Reunion depuis 1985, a boosté son séga-maloya électrique avec l’arrivée d’une rythmique basse-batterie de feu!! Même les jeunes réunionnais , nés en même temps que le groupe connaissent leurs chansons par coeur, qu’ils soient amateurs de reggae ,de rock ,ou de maloya !! Leur rencontre avec le « beko » de TERAKALY, groupe du sud malgache dont le chanteur n’est autre que le cousin de Tearano , se sera rodée au Batofou , salle de spectacle réunionnaise et partenaire de longue date du DONIA, et a fait chavirer de bonheur le public averti de Nosy Bé.

 Babadi

Artiste de reggae très impliqué, il pose un regard très lucide sur les réalités sociales de sa collectivité.
Au milieu des turpitudes mafieuses et autres dérives d’asservissement religieux, une voix s’élève du fond de l’Archipel des Comores pour dénoncer la folie des crânes et l’injustice des hommes. Encore une fois, elle est posée sur du reggae.
Babadi est un vétéran du reggae. Il marche dans les traces vocales d’Albert Griffith avec cette saveur typiquement africaine qui le rapprocherait de ses frères Tiken Jah ou Seyni. Sa musique, s’inscrit entre la tradition (Chigoma) et la modernité (Ya Léo) et sa musique nous invitent à un Mgodro festif qui se mélange aux rythmes chaloupés du reggae de l’Afrique.
Tous les amateurs de raggae de la région étaient là pour applaudir à tout rompre le reggae de bonne facture de Babadi.

 DESTYN
Groupe Découverte, Maloya de la Réunion.
Les six musiciens de ce jeune groupe propose à travers leur musique de questionner les racines et l’avenir de la culture réunionnaise.
Leur Maloya (musique traditionnelle crée par les esclaves de la Réunion) est alors naturellement tourné vers les sonorités du continent africain.
Véritable découverte du Donia 2004, le jeune groupe qui vivait là sa première grosse scène avait manifestement très bien préparé son spectacle. Mise en scène très forte et rodée, musique et voix puissantes et convaincantes ont réellement conquis le public, les médias et les organisateurs. Bravo!
De plus, le groupe a profité de son passage à Nosy Bé pour se produire dans deux grands hôtel et au festival of. Ils ont aussi offert un set musical aux officiels et aux médias lors de la cérémonie d’ouverture.
De nombreux contacts avec la population locale, les autres artistes, la simplicité de ces jeunes artistes, leur joie communicative de retrouver à Madagascar une partie de leur racine ont conclu un passage très remarqué du jeune groupe réunionnais.