festivale donia

festivale de donia

Les artistes Malgaches

Les artistes Malgaches du Donia 2004

FLEURS DE L’ÎLE

Crée à Nosy Bé en 1967 par feu Dodo Sebastien, le groupe Fleurs de l’île est une famille de musiciens. Les sept membres sont des frères. C’est l’un des premiers orchestre de l’île aux parfums et peut se targuer d’avoir été l’un des premiers groupe locaux a avoir enregistré un disque (discomad)
Le groupe peut également se vanter d’avoir assisté à la naissance du Donia en participant à la toute première édition en 1994. Une de leurs nombreuse chansons est tout simplement intitulée « Amina Donia ».
Le salegy « rodé » de Fleurs de l’île n’a pas démérité.

NJAVA

Le groupe Njava, les soeurs Monique et Lala, ont fait du chemin depuis leur départ de Madagascar. Rare groupe malgache reconnu sur la scène « World Music », Njava et sa musique ne se lassent pas de faire voyager le monde au rythme de la culture malgache.
Le groupe puise son énergie dans l’intemporalité et fusionne les qualités vocales des deux soeurs avec les grosses machines modernes (semplers…). Avant leur passage à Antananrivo, le groupe était plus connu à l’étranger que dans son propre pays.
Il était donc grand temps pour le plus grand carrefour culturel de Madagascar de programmer l’un des plus grand groupe malgache, qui n’a pas déçu le public et les organisateurs.

BILO

Les néophytes appellent toutes les musiques de Madagascar « le salegy ». On peut cependant remarquer des particularités pour chaque région de Madagascar.
Parlant de Bilo, les journaux  régionaux le surnomment « l’autre favori du selegy ». Sa musique met en valeur des spécialités rythmiques et harmoniques s’inspirant du « antsa », du « jijy » et du « tôkatôka ».
« Bilo » peut également se traduire par « transe », l’état dans lequel la musique du groupe met son public à chaque apparition.
Les chansons recueillies dans les trois albums enregistrés depuis 1995 (dont le premier en France) ont été bien accueillies par le public.

Dr JB

Faut-il encore le présenter?
Le Dr JB a pris un abonnement au festival Donia. Il est devenu le pyromane officiel du festival (celui que l’on appelle pour mettre le feu). Le docteur a toujours le remède miracle.
Interprète d’un salegy endiablé, le groupe est aussi une pépinière de talents qui a vu sortir de ses rangs Wawa et Gérard Tsapaloka.
Cette année encore, le Doc a trouvé le bon remède pour enflammer le public de Nosy Bé.

Jean Rigo

Jean Rigo a été surtout connu vers la fin des années 90. Auteur de plusieurs tubes nationaux, Jean Rigo scinde son répertoire en deux: les chansons lentes et mélodiques d’une part et les chansons qui rytmes les bals de la, partie ouest et nord ouest de l’île d’autre part.
Entre la periode de « Zenith » et le temps présent, Jean Rigo a muri. Il est maintenant plus sensible aux matières traditionnelles. Cette prise de conscience l’a conduit à s’intéresser beaucoup plus aux spécificités culturelles de sa région natale (tsimiethy-SOFIA).
Il a alors naturellement mis au point un style de musique qui lui est propre, né du mariage consanguin entre le malesa et le salegy. Le bébé s’appelle donc le « salessa » qui a ravi le public.

Fandrama

Ce groupe rentre dans la catégorie découverte. Un style très rythmé, issue de fusion de rythmes malgaches, qui a été à la hauteur des espoirs placés dans Fandrama. Belle prestation, qui on l’espère permettra à ce jeune groupe, de « décoller ».

Gérard Tsapaloka

Se produisant habituellement avec son camarade de scène, Doc JB, Gérard a développé un répertoire propre, qui bien que proche du salegy de Doc JB possède quand même ses caractéristiques propre. Un salegy chaud et dansant, une mise en scène vivante, Gérard n’a pas démérité.

Antsa

Composé de jeunes, ce groupe explore un répertoire traditionnel.Alors que la majorité des jeunes de leur age s’indentifient aux stars contemporaines, les jeunes artistes de Antsa sont inspirés par les richesses ancestrales. Leur répertoire est un mélange de chants et de danses traditionnels.

Wawa

Transfuge du groupe Doc JB, Wawa en est à l’origine le batteur.
Batteur génial, reconnu pour son aisance particulière sur le rythme ternaires, Wawa était attendu pour cette prestation en tant que leader de groupe.
Une mise en scène incroyablement dynamique, une batterie en avant scène ou Wawa fait « son show » par intermittence, des compositions originales et vivantes, des arrangements efficaces. Bref, un concert qui ne pouvait pas laisser insensible.

Terakaly

Terakaly a réussi à mettre en évidence le lien de parenté entre la musique du Sud de Madagascar et celle de l’Afrique du Sud.
S’inspirant du « Beko » et du « Antsa » la musique de Terakaly peut se jouer dans tous les endroits du monde. Leur tube « Avia Mona » a longtemps monopolisé les sommets des hit parade locaux.
Cette année, Terakaly présentait, en plus de son répertoire, le fruit d’une résidence commune avec le groupe Oussanousava de la Réunion, au Bato Fou de Saint Pierre (salle de spectacle partenaire du Donia depuis 2000). 

Sa-Yah

Le mélange de la tradition et de la modernité. Un rythme endiablé, des chorégraphies inspirées des danses traditionnelles, le groupe Sa-Yah mérite vraiment d’acquérir la notoriété. Surprise du festival, ce groupe a dignement clôturé la première soirée en enflammant le stade.

Planeta

Composé d’une brochette des meilleurs musiciens malgache (Tôty, Nini, Silo, Momosa, Banbawa, Solange), sans véritable lead, sans style précis, Planeta visite de nombreux styles de Madagascar et d’ailleurs. Une incontestable prouesse musicale, faite de justesse et d’expérience, mais dont le manque d’identité et de lisibilité n’a malgré tout pas conquit le public de Nosy Bé.