festivale donia

festivale de donia

Présentation des artistes- Les Seychelles Marimé

Marimé

  

    la voix du soleil qui veut enflammer l’Océan indien
   Vingt-trois ans à peine et un talent de pur or. Marimé Larue, la toute nouvelle étoile de la chanson créole fait craquer ses compatriotes avec sa voix douce.
Belle, élégante et une voix à vous couper le souffle, la nouvelle chanteuse seychelloise s’inscrit dans la tradition des artistes créoles à la voix chaude et limpide.
Un style musical issue du métissage entre musique africaine et européenne souligne l’étonnante voix claire de Marimé. Une voix qui suscite l’émotion et décape au fil des segas et mouggae qu’elle déroule.
Marimé est au seuil d’une carrière qui nous augure une suite assez passionnante.

La Réunion

“L’île de la Réunion en musique”

Deux artistes confirmés de l’Océan Indien : Leila Negrau (Reine du Maloya Rock) et Tiana (Championne des métissages des rythmes de l’océan indien)  ont mis en commun leurs talents pour préparer ce spectacle.
Deux répertoires distincts, servis par des musiciens d’origines diverses : Olivier Roman Garcia (le guitariste génial flamenco rock afro qui a joué  notamment avec Olivier Ker Ourio), Thomas Potrel (Le bassiste américain au multiples talents, qui a joué notament avec Alabina), Séga Seck (Le Génie de la batterie au style unique, qui a joué notament avec Touré Kounda), Samy  Rakotoarimalala (Le talentueux claviste malgache aux multiple expériences, qui joue avec Tiana).
Deux univers musicaux de l’océan indien, interprétés par des artistes du monde, et complétés par les deux incroyables danseuses jumelles de Tiana. Une grande première.

Renésens

   

L’année 1998 voit naître Renésens, groupe réunionnais mêlant les cornemuses celtiques au maloya. Sur des textes engagés, Renésens chante son identité métissée et sa soif d’humanisme. Invité en 1999 par le Festival Inter celtique de Lorient, après une grosse percée radiophonique à la Réunion en l’an 2000 et des tournées extérieures en 2001 et 2002 (Rodrigues, Paris-Unesco, Pologne), il se voit de nouveau programmé à Lorient en août 2003 mais cette fois comme tête d’affiche d’une scène principale.
Inclassable, Renésens s’essaie à la plupart des styles musicaux modernes tout en conservant l’authenticité de ses racines culturelles créoles et celtiques. Renésens poursuit une carrière artistique régulière, partageant quand il le faut sa créativité avec des artistes de la zone océan indien en continuant à métisser les sons, instruments et rythmes.

WOBA KELE TROUP

Issue à l’origine de Sud Percussion, cette formation s’inspire directement des racines africaines de la Réunion pour des prestations de spectacles musicaux de rue, alliant percussions traditionnelles et danse réunionnaises et africaine. Une ambiance percusive et visuelle à toute épreuve.

Les Comores

Trio Universal  

Depuis un an d’existence le groupe trio universal, a conquit la scène musicale comorienne. Leurs concerts drainent un public de jeunes tous fans de Fahti, Mounawar et ‘’Paalesh ‘’les trois leaders et auteurs compositeurs du groupe.
Leur musique est une synthèse Afro oriental. La rythmique 6/8 de l’Océan indien est également présente. Ils chantent en comorien, français et swahili.
Présélectionné par un jury international  pour présenter les Comores aux jeux de la Francophonie qui auront lieu à Niamey en décembre 2005, le groupe n’arrête pas d’affiner son style en passant de scène en scène des villes et villages comoriens.

Les Comores (Mayotte)

M’Toro Chamou  

Cet artiste, auteur-compositeur de 27 ans, présente déjà le parcours d’un combattant. Après une adolescence passée à jouer dans son île, M’Toro Chamou la quitte pour la France. Le chanteur de rap et de hip-hop amène avec lui sa guitare, ses mélodies et les rythmes du « M’Godro » traditionnel.
A Paris en 1996, M’Toro Chamou joue avec Baco et Mikidashe , les pionniers de la musique  mahoraise  à l’étranger. En même temps, il forme son répertoire où le « M’Godro » commence à retentir entre les notes. Le style de M’Toro Chamou se crée ainsi, tout naturellement, et cherche sa place à coté de la pop, du reggae et du raga : une place pour la musique de l’océan Indien.
Force de la parole, force de la mélodie, force de message, avec sa musique M’toro Chamou lance un pont au-delà des différences, entre la tradition et la modernité, entre son île et le reste  du monde.

Mikidache  

Mikidache avait seulement treize ans lorsqu’il commença à apprendre seul la guitare il y a vingt ans, et cela malgré l’opposition de sa famille. Après tout, qui pouvait vivre de la musique dans les îles de la Lune ? Inspiré du style populaire qu’est le twarab, avec une note incontestablement arabe, très proche du taarab du zanzibar, les chants de Mikidache montrent une influence aussi très proche des sons malgaches dans  sa façon de jouer de la guitare acoustique, qui rappelle fortement le marovany malgache.
« Les mélodies de mes chants sont inspirées de l’esprit des chants comoriens traditionnels et pour le rythme, je puise mon inspiration dans la musique traditionnelle des Comores, de Madagascar et d’Afrique en général » dit-il.
Il obtiendra le prix Découvertes RFI en 1999.

Ile Maurice

« La Fiesta Mauricienne » 

Gérard Louis (Ex Leader de Cassiya) à regrouper Sandra Mayotte (Primée par les Kora) Natty Jah (un succès fulgurant ces deux dernières années à Maurice et la Réunion) et Bruno Malcom pour une « Fiesta Mauricienne », qui est devenue une véritable référence dans l’océan indien et en europe.
Accompagnés par les meilleurs musiciens de l’île Maurice, ils nous offre ce véritable show très dynamique de Ségas rythmés, enchaînements endiablés et partage musical et vocal festif.

MADAGASCAR

TOMBO DANIEL :

     Avec son Marovany, Il a colporté la musique de la côte Est de Madagascar à travers le pays (Basesa). Il va ouvrir le Donia 2005 avec son  » Basesa « .
Son groupe est familial avec ses filles en danseuses, il a toujours cultivé depuis de nombreuses années sa musique qui reste toujours traditionnelle.
Très reconnu aussi à l’extérieur de Madagascar mais ne cherche pas le vedettariat.

JERRY MARCOS :

    Son tube est << hauts les mains >>. Il fait lever les foules avec sa guitare. Artiste très apprécié du Nord, il enchante les populations du Nord avec son Salegy. Il participe beaucoup dans les actions sociales et est sorti à l’extérieur dans les tournées de très nombreuses fois. Il a sorti de très nombreux tubes à Madagascar.

HAZOLAHY :

    Révélés par le Donia 2001. Le Cofestin a propulsé ce groupe au firmament car, depuis leur passage sur le Donia, ce groupe de World Music n’a cessé de sortir de Madagascar, d’être demandé et invité à l’extérieur. Ce groupe composé uniquement d’instruments traditionnels compose une musique qui passe universellement (Mandoline solo et Mandoline basse).

  BRILLANTE :

    Comme son nom le dit, elle brille de plus en plus sur les scènes avec sa musique fusionnée du Tsapiky au salegy. Originaire du Sud. Elle se rapproche de la World Music à sa façon. Ses rythmes sont aussi envoûtants certaines fois.

DADA FORT DAUPHIN : 

Groupe le plus connu de la région de Fort Dauphin, il envahit les scènes malgaches avec le Tsapiky Antanosy mais varie avec ses chansons douces, son répertoire. Ses chansons de charme sont unanimement appréciées.

MIMA :

    Elle a su mélanger le son des instruments traditionnel avec les instruments modernes pour exprimer le salegy. Issue de Mahajanga, c’est une nouvelle étoile depuis qu’elle a quitté DJ Sissi. Elle débute une carrière pleine de promesses.

VILON’ANDROY :

    Jeune groupe issu du sud malgache (AMBOVOMBE). Dirigé par Nofisoa Jonary Androy Surgi, auteur compositeur arrangeur, les  » Vilon’androy  » se veulent les ambassadeurs de la musique traditionnelle Antandroy.
Vilon’Androy exploite le Beko (a capella), le tsinjaka banaike (une danse traditionnellement exécutée pendant les moments de liesse populaire ou familiale), le tsinjaka rodoringa (une musique jouée pendant les compétitions de lutte).
Le groupe a été formé en 1990 et a obtenu en 1994 le premier prix d’un concours de chants au cours d’un symposium. Le groupe se déplace ensuite à Tana et commence son ascension en se faisant connaître dans toutes les salles de la capitale. Très vite, le groupe est demandé à l’extérieur, les principales villes françaises en passant par Séoul jusqu’à la sortie d’un CD.
Partout où ils sont passés, les Vilon’Androy ont laissé une émotion, une parque et leur route est loin d’être finie.

 TAMBOURS GASY :

     Groupe crée en 2000 sous l’impulsion de Tiana Ramarokoto dit RAINITELO. Il a pris sous son aile des jeunes adolescents de son quartier qui avaient arrêté l’école. Quatre ans durant, il les a initiés à la musique et formés aux percussions. Quelques-uns travaillent d’ailleurs dans son atelier car Rainitelo est aussi un fabriquant d’instruments de musique.
De ces voyages à Madagascar, Tambour Gasy a ramené les percussions des différentes régions.
Cet ensemble de percussions, magistralement orchestré par Rainitelo, présente un mélange de sons subtils et variés. La complicité de ses membres met en évidence une exécution soignée et une synchronisation parfaite. C’est un mariage de rythmes de tous horizons, de la musique traditionnelle malgache, du hiragasy, antsa, salegy…
Autant de promesses et de surprises, à découvrir chez ces jeunes talents. Un album est en cours de préparation.

 JAOJOBY :

    L’incontournable, l’ambassadeur du salegy dans le monde entier. La grande vedette malgache sur la scène internationale. C’est l’artiste le plus accompli, le plus rodé, le plus expérimenté mais qui n’a jamais perdu de vue ses traditions, les origines de sa musique et son pays.

MIJOHA :

Crée en 2004 par une fusion de quelques groupes de la région MIJOHA, située en plein par West Malgache. La ville de Morondava se fait référer actuellement par un nouveau rythme musical dénommé  » KILALAKY  » originaire de Belo Tsiribihina du XIX siècle.

Mijoha se veut l’ambassadeur de ces nouveaux rythmes et de cette